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samedi 1 juillet 2017

La fonction de la paie : Un carrefour de disciplines

espace entreprise , fiduciaire , creation



La gestion de la paie est  une fonction transversale et sensible. La confidentialité demeure le cœur de la problématique du recrutement du chargé de la paie. Ce dernier n’est pas chargé seulement de l’application du dispositif réglementaire de la paie mais il est tenu de veiller d’abord et en premier lieu sur la confidentialité de toutes les données de la paie.

Le chargé de la paie : Un profil particulier.

Le chargé de la paie doit disposer de plusieurs pré-requis pour exercer sa fonction. Il doit avoir des connaissances en gestion des ressources humaines, fiscalité des salaires, droit sociale et comptabilité générale au moins. Mais la composante la plus importante dans sa fiche de fonction est beaucoup plus comportementale que technique. Il est l’homme qui connait les secrets de la politique de rémunération de l’entreprise et qui doit en garantir la discrétion totale vis à vis des acteurs internes et externes de l’entreprise.  

Le chargé de la paie au sein de l’entreprise :

Dans la grande entreprise, le chargé de la paie fait partie de la Direction des Ressources Humaines. Il est rattaché hiérarchiquement et fonctionnellement  au Directeur des Ressources Humaines. Dans une PME le chargé de la paie est plutôt un membre de l’équipe du département financier, il est rattaché  hiérarchiquement et  fonctionnellement  au Responsable Administratif et Financier. (Dans les toutes petites entreprises le Chargé de la paie est généralement  le comptable de l’entreprise).

Le chargé de la paie et les cabinets d’expertise comptable :

La paie peut se trouver externalisée par l’entreprise auprès de son cabinet d’expertise comptable pour deux les raisons principales suivantes :  

La taille de l’entreprise est tellement petite qu’elle ne se permet pas de recruter ni un chargé de la paie ni un comptable. L’entreprise préfère externaliser, pour un petit budget, toute la fonction financière auprès d’un cabinet d’expertise comptable.


Pour des raisons de confidentialité : L’entreprise, même pour une taille moyenne ou grande, peut penser à externaliser sa paie auprès d’un cabinet d’expertise comptable. Le mobile est bien évidement la confidentialité.
Contrairement au traitement de la paie au sein des entreprises ou le chargé de la paie gère un seul dossier, dans le cabinet d’expertise comptable, le chargé de la paie gère généralement  tout le portefeuille client du cabinet. Il est donc amené à traiter plusieurs cas de figures et à répondre à toute les demandes d’ordre sociale exprimées par les clients.

Omar FARAHY

DG du Cabinet "Le Directeur Financier" & Ex Directeur Administratif et Financier (plus que 15 ans d'expérience en finance d'entreprise)

jeudi 29 juin 2017

1.300 ENTREPRISES CRÉÉES EN AVRIL 2017

espace-entreprises , creation entreprise , comptabilité


Avec près de 1.300 entreprises personnes morales créées au mois d’avril 2017, la région de Casablanca-Settat confirme sa bonne dynamique, suivie de Rabat-Salé-Kenitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

Dans sa publication du 29 juin, Aujourd’hui Le Maroc rapporte que les créations d’entreprises personnes morales se sont élevées à 3.462 au mois d’avril, enregistrant un léger repli comparativement à la même période de l’année dernière. Toutefois, ces chiffres confirment le positionnement de trois régions du royaume, à savoir Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kenitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

En effet, ces trois pôles s’accaparent près des trois tiers des créations d’entreprises du mois, ajoute le journal qui précise que Casablanca-Settat arrive en tête de liste avec 1.295 entreprises personnes morales. Rabat-Salé-Kenitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceima ont respectivement recueilli 497 et 409 entreprises au cours de ce même mois. On note ainsi que le nombre de création d’entreprises, depuis le début de l’année, s’élève à 15.275 entreprises morales, ce qui porte le nombre total de ces entreprises à 518.975.

Le quotidien précise que c’est le secteur du commerce qui domine avec une part de 31,4% des nouvelles créations qui ont eu lieu durant le mois de mars, soit 1.285 entreprises dont 483 à Casablanca-Settat, 196 à Rabat-Salé-Kenitra et 132 à Marrakech-Safi. Le BTP et les activités immobilières arrivent en 2ème position avec 23,5% des créations, tandis que le secteur des services et divers s’attribue 946 nouvelles entreprises morales.

Soulignons que les industries ne représentent que 5,5% des nouvelles créations. Pour leur part, les nouvelles technologies n'en réprésentent que 2,7%. En ce qui concerne les radiations, l’OMPIC, comme le souligne Aujourd’hui Le Maroc, indique que 306 entreprises personnes morales sont entrées en phase de dissolution au mois d’avril, alors que 278 d'entre elles ont mis fin à leurs activités à fin avril 2017. Force est de noter qu’une bonne partie des radiations, soit 34,2%, concerne la région Casablanca-Settat.

LE PACK DES MESURES FISCALES DÉJÀ APPLICABLES







LE PACK DES MESURES FISCALES DÉJÀ APPLICABLES
 Une note de service des Impôts clarifie les dispositions en vigueur depuis le 12 juin.
 Les acquisitions de terrain soumises à un droit d’enregistrement de 5%
 Logement social: Les nouveaux acquéreurs dispensés de l’attestation de non-imposition

La Direction générale des impôts (DGI) vient de diffuser une note de service explicative des principales mesures fiscales prévues par la loi de finances 2017 et en vigueur immédiatement. Les autres dispositions ne deviendront effectives qu’à partir du 1er janvier 2018. La note de service clarifie les modalités de six mesures en vigueur depuis le 12 juin, date de la publication de la loi de finances au Bulletin officiel.
■ Location de voitures: Exit l’exonération de TVA
Pour répondre à la requête des agences de location de voitures, le gouvernement a mis un terme aux dépenses fiscales relatives à l’acquisition de véhicules. Les opérateurs pouvaient acheter des voitures auprès des concessionnaires sans payer de TVA. Sauf que le régime d’exception a connu de graves dysfonctionnements (Voir L’Economiste n°5047 du 16/06/2017). Certains fraudeurs se sont reconvertis en concessionnaires pour profiter de l’exonération de TVA. Selon Mohamed Boussaïd, ministre des Finances, le secteur compte maintenant 10.450 agences, dont une grosse partie ne fait que profiter de l’exonération.
Seules les demandes d’exonération de la TVA déposées par les opérateurs avant le 12 juin sont éligibles. Les services des Impôts ont reçu instruction de veiller scrupuleusement à cette restriction.
■ Logement social: Une facilitation pour les acquéreurs
Avant la loi de finances 2017, les personnes qui souhaitaient acquérir un logement social à 250.000 DH devaient fournir au promoteur immobilier une attestation fiscale certifiant qu’elles ne sont pas assujetties à l’impôt sur le revenu au titre des revenus fonciers, à la taxe d’habitation et à la taxe des services communaux. L’objectif étant de s’assurer que le logement social sera bien occupé en tant que résidence principale. Depuis l’entrée en vigueur de la loi de finances 2017, ce sont désormais les notaires qui se chargeront de cette formalité. Ils devront déposer auprès des Impôts dont relève le logement à acquérir une demande d’éligibilité à l’exonération selon un imprimé modèle. L’inspecteur des impôts établira une attestation d’éligibilité ou non du futur acquéreur. Par conséquent, depuis le 12 juin, les acquéreurs de logements sociaux ne doivent plus se rendre eux-mêmes aux services des Impôts pour réclamer ce document.
■ Acquisitions de terrains: Les droits d’enregistrement tout de suite
Que ce soit pour la revente en l’état, le lotissement ou la construction, les promoteurs qui acquièrent des terrains devront désormais s’acquitter d’un nouveau taux de droit d’enregistrement fixé à 5%. L’autre nouveauté de la loi de finances concerne la suppression, pour des raisons de simplification de la réglementation, du délai de réalisation des projets, fixé à 7 ans.
Dans le schéma précédent, les promoteurs avaient le choix de s’acquitter d’un droit d’enregistrement réduit de 4%. Mais pour en bénéficier, ils devaient s’engager au niveau de l’acte d’acquisition à réaliser leurs projets avant 7 ans. Passé ce délai, ils payaient 6%.
Désormais, qu’ils soient nus ou comportant des constructions destinées à être démolies, les terrains acquis à partir du 12 juin, seront immédiatement soumis au taux de 5%. Mais le gros changement qui suscite déjà la colère des notaires concerne l’application de ce même taux aux terrains qu’ils soient acquis à titre onéreux ou à titre gracieux. Ce qui veut dire qu’une personne qui reçoit un terrain en don doit régler des droits d’enregistrement de 5%. Les donations de cette nature entre ascendants, descendants ou parents collatéraux (frères et sœurs) restent soumises à un taux réduit de 1,5%.
Pour le fisc, l’harmonisation du traitement fiscal permettra de surmonter la charge supportée par les contribuables qui ne respectent pas le délai de 7 ans et qui devaient s’acquitter du reliquat des droits d’enregistrement, assorti des sanctions, dépassant parfois le taux de 6%. Elle permettra également de se décharger des demandes de prorogation récurrentes des contribuables qui n’arrivent pas à réaliser leurs projets dans le délai imparti et de la lourdeur des conditions d’attribution du taux réduit, de la souscription d’un engagement de 7 ans et l’inscription d’une hypothèque au profit de l’Etat.
Les établissements de crédit et organismes assimilés, Bank Al-Maghrib, la CDG et les sociétés d’assurances et de réassurances demeurent assujettis à un taux de 6%.
■ VEFA: Un droit fixe de 200 DH
La loi de finances instaure un droit fixe de 200 DH sur les contrats d’attribution et de vente préliminaire ainsi qu’aux actes constatant les versements effectués dans le cadre d’une vente selon la formule de la VEFA (vente en l’état futur d’achèvement). Auparavant, les versements opérés lors du contrat d’attribution et du contrat d’attribution préliminaire étaient soumis au taux d’enregistrement proportionnel de 1,5%. Il est entendu que le droit fixe ne s’appliquera qu’aux actes et contrats signés à partir du 12 juin 2017.
■ Droits de timbre: La déclaration devient trimestrielle
Le paiement des droits de timbre sur les transactions réglées en espèces a été au cœur d’un sérieux litige entre l’administration fiscale et certains opérateurs économiques qui ont été redressés à coup de millions de dirhams. La hache de guerre est enterrée. L’administration vient d’apporter un léger ajustement au dispositif concernant cet impôt. Les droits de timbres de quittance seront désormais déclarés et payés une fois par trimestre et non plus tous les mois. Ce changement ne concerne que les droits perçus depuis le 12 juin. Par conséquent, les droits de timbres perçus au cours du mois de mai devront être déclarés avant fin juin comme par le passé. Reste à savoir quel traitement fiscal sera réservé aux 12 premiers jours précédant l'entrée en vigueur de la loi de finances.
La reconfiguration du dispositif s’explique par les montants modestes de droits de timbres collectés chaque mois, l’encombrement des services des Impôts par le nombre important de déclarations mensuelles. De plus, cela génère une perte de temps pour l’administration et un coût de gestion supplémentaire.
■ Augmentations de capital: Un droit fixe de 1.000 DH
Les opérations de constitution, d’augmentation de capital de sociétés ou des groupements d’intérêt économique réalisées par apport, à titre pur et simple à condition que le capital social souscrit ne dépasse pas 500.000 DH, sont désormais soumises à un droit fixe de 1.000 DH. Le même tarif s’applique aux opérations de transfert et d’apport de biens d’investissement dans le cadre de la restructuration des groupes de sociétés (article 161 bis), assujetties au même droit fixe.
LES DONATIONS DE TERRAIN DESORMAIS IMPOSEES A 5%
Depuis la publication de la loi de finances, de nombreux notaires ont été pris au dépourvu parce que les dossiers instruits avant la sortie de la loi de finances et toujours pas enregistrés seront rattrapés par la nouvelle grille tarifaire.
La note de service des Impôts ne précise pas, du moment que la donation sera désormais assimilée à une vente, si le donateur devra de son côté payer la taxe sur les profits immobiliers. La circulaire annuelle devra clarifier ce point.
Par Hassan EL ARIF | Edition N°:5052 Le 23/06/2017

vendredi 16 juin 2017

Démarche Traitement de salaire 

espace-entreprise




vendredi 2 juin 2017

Approbation des Comptes SARL + Modèles
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les liens de téléchargement :



                                                                               source : simotic


jeudi 1 juin 2017


 : قائمة بأهم مواقع التعليم الذاتي في العالم .. منها مواقع تعليم وتدريب مجانية 

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1- www.edx.org
2- www.coursera.org
3- www.udacity.com
4- www.edraak.org
5- www.class.stanford.edu
6- www.venture-lab.org
7- www.education.10gen.com
8- www.openhpi.de
9- www.ocw.mit.edu
10- www.khanacademy.org
11- www.oli.cmu.edu
12- www.oyc.yale.edu
13- www.webcast.berkeley.edu
14- https://lnkd.in/dy4Pd5T
15- www.see.stanford.edu
16- www.ck12.org
17- www.udemy.com
18- www.skillshare.com
19- www.codecademy.com
20- www.p2pu.org
21- www.ed.ted.com
22- www.myopencourses.com
23- www.myopencampus.in
24- www.nptel.iitm.ac.in
25- www.saylor.org
26- www.nalandau.com
27- www.academicearth.org
28- www.youtube.com/education
29- www.phodphad.com
30- www.learntobe.org
31- www.floqq.com
32- www.learnerstv.com
33- http://www.coursetalk.org
34- https://lnkd.in/dV-XH4R
35- https://lnkd.in/ddrEVAE
36- www.alison.com


mercredi 31 mai 2017

espace entreprises, fiduciaire au maroc , fiscalité


ثمانية أشياء يجب الإنتباه إليها قبل الهرولة صوب البنوك التشاركية 

أولا .. الوعد بالشراء ، هل هو ملزم أم لا

ثانيا .. مقدار هامش الجدية ، هل هو كبير أم صغير ، وهل يرد أم لا يرد إذا تراجع العميل عن الشراء

ثالثا .. التأمين المصاحب للعقد ، هل تأمين تجاري محرم أم تأمين تكافلي مباح

 رابعا .. غرامات التأخير ، هل تشترطها البنوك التشاركية أم لا تشترطها "ولا تغرنكم دورية بنك المغرب بقرار إلغائها لأن الشيطان في التفاصيل"

خامسا .. مصاريف الملف ، كم قيمتها ؟ .. وهل هي مرتبطة بنسبة معينة من قيمة العقد ؟

 سادسا .. السلعة التي تريد شراءها من البنك التشاركي يجب أن يتملكها البنك تملكا صحيحا تاما كاملا لا شبهة فيه قبل أن يعيد بيعها لك بالتقسيط.

سابعا .. مصاريف رفع اليد لإنهاء البيع ، ما هي وكم مقدارها ؟

 ثامنا .. في حال عجز الزبون عن مواصلة سداد الأقساط الشهرية لسبب من الأسباب ما الذي يحصل للسلعة وللمال المسبق ؟

mardi 23 mai 2017


Les repères pour la gestion des risques fiscaux
espace entreprises

1)  « Garbage in Garbage out » « Déchets à l’entrée, déchets à la sortie »


Il s’agit d’une hypothèse générale en matière de contrôle interne, de gestion du risque, de comptabilité et de système d’information qui postule que si les données de base ne sont pas saines et parfaitement contrôlées, vous obtiendrez probablement un mauvais produit. C’est  ainsi  que l’on ne peut avoir de certitude quant à la qualité du produit qu’en s’assurant et qu’en sécurisant la qualité des éléments à partir desquels il est établi.


2)     Le risque fiscal est moins bien gérable quand il est géré après coup

C’est parce que le contrôle fiscal intervient après coup « after fact » que l’on peut craindre ses découvertes qu’on n’a pas su gérer de façon proactive. Or, si tout est géré et maîtrisé au préalable et de façon proactive, le risque de l’après coup est mieux maîtrisé.

Il est établi que la fonction fiscale et comptable de l’entreprise gère de façon active 25% du risque fiscal. Les 75% restants sont gérés dans les autres services opérationnels et administratifs de l’entreprise ; les fonctions fiscales et comptables ne les gèrent qu’après coup et s’exposent au risque de subir l’action des services qui en sont responsables.

Généralement, la maîtrise des risques générés par les autres services constitue le plus grand défi de la gestion du risque fiscal de l’entreprise.

3)    Perception du risque et gestion  proactive du risque fiscal

Le risque n’est pris en considération que lorsqu’il est perçu. Plus l’acuité de perception du risque est forte, plus l’individu ou l’entreprise est capable de le gérer de façon proactive.

Il convient, pour ce faire, de développer ses aptitudes d’identification des évènements inducteurs et des situations inductrices des risques. L’accumulation d’expérience est importante dans ce domaine. Mais les personnes les plus intelligentes sauront surtout profiter de l’expérience des autres.

La perception du risque affecte les comportements. La plupart des sinistres sont dus à des risques qui se sont développés, sous nos yeux, sans être  perçus ou sans que leur menace ne soit perçue à sa vrai dimension. Dès que la menace est perçue, le risque oblige à prendre des mesures se sorte qu’il est possible d’affirmer que l’ampleur de la réaction (moyens réservés et mesures décidées) dépend plus de la gravité perçue du risque que de sa gravité objective.

Plus un comptable développe le sens du risque, plus son acuité de vision du risque est percutante, plus son travail et ses conclusions sont fiables et sécurisés et sa gestion du risque proactive et efficace.

4)    Le piège de l’accoutumance au risque

Lorsqu’un risque, bien que perçu, est pris volontairement ou négligé, et qu’on s’est jusque-là tiré d’affaire, notre perception de ce risque faiblit avec le temps. Or, la probabilité qu’il se réalise est à chaque nouvelle exposition, plus forte que la fois précédente à laquelle on a échappé. Autrement dit, la fréquence du risque et sa persistance dans le temps augmentent la probabilité de sa réalisation.

5)    L’audit fiscal à blanc

L’audit fiscal à blanc est un outil de détection des risques fiscaux et d’amélioration de la gestion des risques par les mesures correctrices qu’il peut suggérer. Bien que nécessairement différent de contrôle fiscal, l’audit fiscal à blanc permet de se préparer au mieux aux contrôle fiscaux. Le démarrage d’une mission d’assistance comptable est généralement précédé par un audit fiscal à blanc. L’audit fiscal aussi, couramment, des dues diligences qui précèdent l’acquisition d’une entreprise avec pour principal objectif l’estimation du risque fiscal à prendre en compte dans les négociations.
L’audit fiscal à blanc vise deux objectifs complémentaires :

-          L’audit de compliance ou de conformité qui permet de s’assurer du respect par l’entreprise de la règlementation fiscale applicable ;

-          L’audit d’opportunité qui permet de s’assurer que la gestion fiscale est optimisée en vérifiant notamment que l’entreprise auditée a su profiter de toutes les opportunités et de tous les avantages offerts par la législation fiscale.

6)    Rester éveillé (stay awake)

La matière fiscale est en perpétuel mouvement. Les personnes chargés de la fiscalité doivent mettre à jour leurs connaissances continuellement et bénéficier de dispositifs de veille fiscale permettant de suivre, rapidement et en temps opportun, l’évolution de la législation, de la règlementation, de la doctrine et des pratiques administratives et d’en informer l’ensemble des personnes impliquées dans la gestion fiscale de l’entreprise.

7)     La supériorité des approches collaboratives

C’est parce que la matière fiscale est diffuse dans l’entreprise et que l’administration fiscale est l’autorité de contrôle et de validation des pratiques fiscales de l’entreprise qu’il convient d’observer une double approche collaborative :

- La première en interne basée sur une communication, une collaboration et une assistance mutuelle des différentes personnes impliquées par la gestion fiscale de l’entreprise ;

- La deuxième en externe basée sur une communication de qualité et le développement d’excellentes relations avec l’administration fiscale, la prise en compte de sa doctrine et de ses pratiques ainsi que la construction d’un réseau de consultation et de concertation.

Enfin, il est établi que la capacité de résolution des problèmes est toujours supérieure lorsqu’elle résulte d’un processus coopératif et interdisciplinaire.

8)    Importance du principe « Tone at the top »

Le ton donné par la direction et son exemplarité sont déterminants dans le domaine de la gestion du risque et du contrôle interne.
Le ton donné par la direction a une incidence importante en ce qui concerne notamment :

-          La façon d’assumer ses obligations fiscales, la surveillance et la gestion des risques fiscaux,
-          Les attitudes et les décisions à l’égard des questions fiscales et comptables,
-          L’importance accordée à l’atteinte des objectifs

9)     L’échelle de maturité de la gestion du risque fiscal

L’échelle de maturité de la gestion du risque fiscal est composée de six niveaux :

- Niveau 0, Gestion inexistante : L’entreprise n’est même pas consciente qu’il y a un risque fiscal à gérer, positif ou négatif.

- Niveau 1, Gestion initialisée : L’entreprise a conscience qu’il y a un risque fiscal (positif ou négatif) qu’elle gère de façon réactive et improvisée au gré des personnes.

- Niveau 2, Gestion non formalisée : Le processus de gestion est conçu et transmissible mais reste non formalisé. Bien que l’ensemble des personnes impliquées par la fiscalité utilisent des procédures qui contribuent à la gestion du risque fiscal, il n’ y a pas de formation organisée, ni de procédures écrites (manuel de gestion des risques). La responsabilité est laissée à l’individu dont le comportement peut échapper à la correction par le système.

- Niveau 3, Processus standardisé : Les procédures de gestion des risques sont définies, documentées et communiquées par une formation structurée. Toutefois, peu de contrôle permet de constater et corriger les déviations. Le système reste standard et innove peu.

- Niveau 4, Processus maîtrisé : il est possible de constater et de mesurer la conformité des pratiques au système conçu et formalisé et d’agir lorsque les processus ne fonctionnent pas correctement. Les processus s’améliorent continuellement en s’inspirant des meilleures pratiques. Le système développe de façon efficace des auto-contrôles et tend vers l’optimisation.

- Niveau 5, Processus optimisé : Les processus ont atteint le niveau des meilleures pratiques suite à une dynamique d’amélioration constante. L’optimisation et la planification fiscales sont globales et s’exerçent dans le strict respect des critères de compliance.

Le système est gouverné par une logique d’amélioration continue, de développement et d’utilisation de compétences élevées et intègres.

Les entreprises se situent à des niveaux différents dans l’échelle de maturité de gestion du risque fiscal. Il est important de se situer par rapport à cette échelle dans un premier temps, se fixer des objectifs et se donner les moyens pour s’élever aux niveaux  supérieurs, ensuite.

10)    Remontée de l’information et documentation des anomalies

La remontée de l’information en temps opportun est un facteur important de gestion du risque fiscal. Les responsables doivent être mis au courant des évènements et risques dès leur apparition ou découverte selon une politique et des procédures sécurisées de remontée de l’information (Whistle-blowing policy).

Une bonne pratique pour la gestion des risques consiste à tenir un registre des anomalies pour les étudier, en comprendre les causes et y remédier.

11)    Le risque de conjonction malencontreuse de circonstances

L’impact d’un risque qu’on appréhendait est toujours plus grave quand il se réalise à un mauvais moment.

De nombreux évènements sont interdépendants, de sorte qu’un évènement non pris en charge ou négligé, peut en déclencher un autre (par exemple, une simple demande d’information de l’administration fiscale traitée avec négligence peut évoluer vers des investigations plus avancées).
La conjonction de risques dans des circonstances difficiles et le déclenchement d’une cascade d’évènements peuvent rendre la situation plus difficile à gérer. En appréciant un événement, il faut mettre en perspective ses ramifications possibles. Assez souvent, l’impact des risques est plus grave quand il se déclenche dans de mauvaises circonstances.

Les plus grands sinistres sont souvent le produit d’une conjonction malencontreuse de circonstances.

12)    La gestion du risque fiscal et l’étape du cycle de vie de l’entreprise

Les risques fiscaux ne sont pas les mêmes selon l’étape du cycle de vie de l’entreprise.

Le cycle de vie d’une entreprise peut être présenté en cinq phases :

Prospection démarrage

Croissance rapide

Maturité

Transformation ou transmission

Déclin

Prospection démarrage

Cette phase est généralement caractérisée par la limitation des ressources et la priorité donnée aux considérations opérationnelles sur les problèmes de gestion y compris fiscaux, ce qui favorise le risque de non saisie d’opportunités fiscales et de défaillances fiscales.
Croissance rapide
L’entreprise est confrontée à divers problèmes dont la résolution exige beaucoup de temps et de ressources. Si l’entreprise n’a pas été bien préparée à cette phase, les préoccupations des dirigeants risquent de s’exercer au détriment des problèmes d’organisation, de contrôle interne et de gestion fiscale. Cela risque de favoriser un environnement favorable à la défaillance et au developpement des risques non gérés.

Maturité

C’est la période la plus propice à la gestion des risques fiscaux : la direction tente souvent d’améliorer son confort par des bonnes pratiques de gestion des risques, de simplifier et d’intégrer sa structure de gestion et de rationaliser les processus.
L’entreprise s’expose, néanmoins, à la menace bureaucratique qui procure une fausse impression de performance et de quiétude.

Transformation ou transmission

Lorsque la croissance se stabilise et que la loyauté des clients décroit, l’entreprise soit fait peau neuve pour retrouver une nouvelle courbe de croissance, soit poursuit son déclin. Comme la pénétration de nouveaux marchés exige souvent des compétences et des habilités entrepreneuriales considérables, un grand nombre d’organisations arrivées à maturité, réalisent leur transformation ou leur transmission en recourant à la coentreprise, à de nouveaux investisseurs (acquéreurs) et à des partenariats stratégiques.
La transformation ou la transmission font naître des risques fiscaux spécifiques qui doivent être bien compris et gérés de façon proactive.

Le déclin

A cette étape, l’entreprise dont le chiffre d’affaire et les bénéfices chutent et dont les flux de trésorerie sont négatifs, comprime souvent son effectif et ses programmes afin de tenter de renouer avec la rentabilité et les rentrées de fonds, ainsi que de rassurer les parties prenantes. L’exposition au risque fiscal dû à la négligence dans cette phase est élevé, ce qui , à son tour peut rendre la reprise plus difficile.

Les impôts représentent un facteur de coût et une facteur de risque qui pèsent sur l’efficacité globale d’une entreprise.

Avec un taux de pression élevé pour les entreprises de l’économie structurée, les impôts viennent, pour beaucoup d’entreprises, au troisième rang des décaissements après les fournisseurs et le personnel, voire même au deuxième rang des décaissements juste après les fournisseurs de matières et de marchandises ou le personnel pour certaines activités.
L’information sur le volume réel des impôts décaissés est occultée par les méthodes de présentation comptable dans l’état de flux de trésorerie puisque de nombreuses impositions sont noyées dans les postes de rattachement. Par exemple, les retenues à la source sur salaires et les cotisations sociales sont présentées avec les décaissements au titre du personnel.
La mise en place d’une gestion du risque fiscal et d’un contrôle interne fondé sur une approche par les risques est un investissement, certes important, mais probablement sans commune mesure avec le retour sur investissement. Dans son témoignage sur l’importance de la gestion du risque fiscal présenté dans le cadre de l’enquête annuelle d’Ernest&Young France « Radiographie de la fonction fiscale en entreprise (2005) », Frédéric Rock, Directeur fiscal chez Air France, déclare : « un risque fiscal non encadré altère la viabilité d’une opération, la fiscalité est plus flexible si elle est anticipée et la maîtrise fiscale peut être porteuse de solutions efficaces ».

lundi 22 mai 2017


Les sources des risques fiscaux 

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Les sources de risques fiscaux  pour une entreprise sont multiples. Ils peuvent avoir des sources internes comme ils peuvent avoir des sources internes. Généralement, les risques d’origine externe sont aggravés par les faiblesses internes.

1) Risques d’origine externe :


Rareté des ressources humaines compétentes ;
Changement de doctrines ou de pratiques administratives ;
Changement législatif ou règlementaire
Complexité, ambiguïté, inadaptation et incertitude des textes fiscaux ;
Apparition d’une nouvelle jurisprudence fiscale ;
Mauvaise interprétation de la pratique de l’entreprise par l’administration ;
Pratiques du secteur non adapté aux besoins de la gestion fiscale ;
Contrôleurs fiscaux n’ayant pas les qualifications techniques nécessaires ;
Discordance inconciliable entre comptabilité et fiscalité ;
Difficulté de justification probante de certaines dépenses ;
Pression des clients ou des fournisseurs ou des autres parties prenantes pour le non-respect des dispositions fiscales ;

2) Risques d’origines internes :


Incompétences ou insuffisance des ressources humaines de l’environnement administratif ;
Pratiques non qualifiées ou négligentes
Méconnaissances des règles, des textes, de la doctrine ou de la jurisprudence
Méconnaissance des avantages
Procédures défaillantes ;
Absence d’autocontrôle
Mauvaise coordination entre les services impliqués par la fiscalité
Comptabilité irrégulière, incohérente, non probante ou insuffisante, comptabilité non tenue à jour
Absence de confidentialité et de discrétion du personnel

vendredi 19 mai 2017

Les différents domaines de risques fiscaux 

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Selon une approche inspirée des travaux de PriceWaterhouseCoopers, les risques fiscaux peuvent être analysés et regroupés en sept domaines, dont l’ensemble combiné constitue le portefeuille de risque fiscal de l’entreprise.

1)  Le risque de transactions :

Chaque transaction rencontre l’impôt. Plus la transaction est complexe, plus elle peut générer des incertitudes fiscales et, par conséquent, des risques fiscaux. Plus la transaction est non courante, non routinière, plus elle expose à des risques spécifiques.
Certaines transactions non récurrentes sont inductrices de contrôles fiscaux (telles que par exemple, une fusion, une scission, une reconversion, tec…) alors que d’autres transactions suscitent souvent les soupçons ou l’hostilité du fisc (compte courant associé, bonification en nature, transactions avec les associés, remboursement des frais professionnels, etc…)
L’entreprise s’expose davantage aux risques de transactions dans certaines circonstances telles que :
- La non implication, en temps opportun de compétences fiscales dans la transaction ;
-  L’absence d’un cadre de politique générale qui départage ce qui est acceptable de ce qui ne l’est pas ;
- La méconnaissance des pratiques administratives ;
- L’absence de perception des risques associés à la transaction et à sa documentation légale.
Certaines transactions fiscales pénalisantes doivent être dans la mesure du possible circonscrites, par exemple :
- La prise en charge des retenues à la source .
-  Les jetons de présence, doublement imposées ;
-  Les comptes courants rémunérés à un taux supérieurs à 6% ou les prêts aux associés rémunérés à moins de 6% ;
-  La réduction du capital pour résorber les amortissements réputés différés en période déficitaires.
-  L’abandon de créance.

2)  Les risques de situation :

Le risque fiscal dépend de son impact et de sa probabilité de survenance. La probabilité de survenance dépend de l’action ou de la réaction de l’administration fiscale face à une situation. Ainsi, cette probabilité est plus élevée lorsque l’entreprise se trouve dans certaines solutions génératrices en elle-même d’un fort attrait du contrôle fiscal telle que :
- entreprise évoluant dans un secteur mal réputé ou entreprise ayant une mauvaise réputation,
- entreprise importante,
- entreprise générant un crédit chronique de TVA ou d’IS notamment lors des premières demandes de restitution,
- entreprise agitée socialement,
- mésentente grave entre les associés générant de nombreux litiges
- entreprise déposant des déclarations qui révèlent des incohérences lors des contrôles sommaires,
- accroissement de patrimoine sans cohérence avec les revenus déclarés.

3) Les risques opérationnels : 

Les risques opérationnels impliquent tous les services et toutes les personnes concernées par la fiscalité et non uniquement la fonction fiscale de l’entreprise (approvisionnement, transit, comptabilité des stocks, personnel, trésorerie et finances, commercial, facturation, livraison, transport, investissement, comptabilité, etc…).
Une bonne formation et une bonne documentation des personnes concernées et une bonne communication entre toutes les parties impliquées par les opérations ayant un impact fiscal direct constitue un dispositif clef pour la gestion des risques fiscaux opérationnels.
4) Les risques de compliance ou risque de non-conformité à la loi :

Ce risque est lié d’abord à la politique générale de l’entreprise et à l’intégrité de sa direction, de ses cadres et de son personnel. Il est ensuite fonction :
- De la qualité des procédures de gestion et de synthèse des données comptables et fiscales et de leur révision (audit interne et audit externe),
- De la fiabilité du système d’information,
- De la compétence fiscale des personnes intervenantes, et
- Des procédures de veille fiscale (mise au courant des nouvelles législations, des règlementations, de la doctrine et des pratiques administratives fiscales).
Une bonne technique de compliance fiscale consiste à se tenir au courant et à tenir compte de la doctrine administrative ou, encore mieux, à obtenir l’agrément ou l’accord de l’administration fiscale sur l’approche retenue pour la résolution d’une difficulté fiscale.

5) Les risques comptables :

La comptabilité, en tant qu’outil de centralisation, de synthèse et d’assiette fiscale, constitue la principale base du contrôle fiscal et, par conséquent, de découverte de défaillances fiscales. constitue la principale base du contrôle fiscal et, par conséquent, de découverte de défaillances fiscales La comptabilité apparaît donc à la fois comme étant la première source de menace fiscale mais aussi l’outil de formalisation des options jugées offrir une opportunité pour l’entreprise.
Des procédures efficaces de saisie et d’imputation, d’analyse et de justifications comptables et de rapprochements comptabilité-fiscalité sont de nature à réduire les risques fiscaux d’origine comptable. Le mock tax audit (l’audit fiscal à blanc) est généralement performant pour gérer les risques fiscaux d’origine comptable.
6) Les risques de management :

Peu d’entreprises documentent et formalisent leur gestion du risque fiscal. Dans ce cas, le principal risque réside dans le fait que la gestion du risque fiscal se trouve dans les têtes des personnes qui en sont chargées. Si ces personnes quittent l’entreprise, il y a un risque de relève difficile et surtout de perte de la capacité de saisir les opportunités pendant la période de relève.
Le recours à des conseils externes, en plus des compétences internes, offre un certain confort de stabilité et de continuité et, du moins, une assistance pour une relève plus facile.

7) Les risques de réputation

La bonne réputation, à l’origine de préjugés et de ressentiments favorables, et qui résulte d’un savoir, d’une conviction et d’un jugement publics positifs sur une entreprise ou une personne ou un pays, etc…, est un outil de gestion des risques dont l’importance apparaît aux moments cruciaux. Dans tous les domaines et pour toute personne, la bonne réputation, qui se forge difficilement et se mérite à travers les actions dans le temps, est un outil précieux de préservation contre les risques de mise en cause à la légère.
Nos attitudes sont toujours déterminées par la réputation de la personne, de l’entreprise ou de l’organisation avec laquelle nous traitons. Il en est de même de l’administration fiscale, des fournisseurs, des clients et de toutes les parties qui traitent avec l’entreprise.
Une défaillance fiscale grave peut porter une atteinte à la réputation d’une entreprise, de ses dirigeants, de son personnel et de ses auditeurs.

jeudi 18 mai 2017

Aspects juridiques, fiscales et comptables sur la cession des parts sociales
espace-entreprises, creation entreprises, fiscalité

 Exemple une SARL VENUS au capital social de 600.000,00 Dhs libéré en totalité reparti en triple égaux entre 3 associés :

- Ali : 200.000,00 Dhs, 2000 parts a 100 Dhs la part
- Sami : 200.000,00 Dhs, 2000 parts a 100 Dhs la part
- Houssine : 200.000,00 Dhs, 2000 parts a 100 Dhs la part

En janvier 2017 Mr Houssine a décidé de quitter la Société définitivement et céder toutes ses parts sociales a l’associe Ali uniquement, la valeur totale des parts cédées et 200.000,00 Dhs c’est- à- dire 2000 part a 180 Dhs la part


Aspect juridique :


1- convocation des associes
2- élaboration du PV AGE précisant la cession
3- élaboration de l’acte de cession de parts sociales
4- élaborations des statuts refondus
5- dépôts au tribunal
6- journal
7- bulletin officiel

Aspect fiscal :


L’opération de cession des parts sociales fiscalement n’est admise que si le capital social est libéré.

Pour l’associe cédant (Houssine) il doit déposer la déclaration des profits de capitaux mobiliers (IR) au titre de l’année 2017 et payer l’IR si le montant dépasse 30.000,00 DHS

Pour l’associe cessionnaire (Ali) il n’a rien à déclarer au niveau fiscal

Aspect comptable :


Puisque la société a eu une opération de cession de parts sociales entre les associes il faut passer des écritures comptables

Droit d’enregistrement 200.000,00 X 4% = 8000,00

Compte                        Libellés                                                Débit                      Crédit

 61671                Droits d'enregistrement et de timbre             8000                    
  4457                     Etat,impôts et taxes à payer                                                      8000

Lors du paiement du chèque :

Compte                       Libellés                                                  Débit                     Crédit

 4457                 Etat,impôts et taxes à payer                             8000
 5141                             Banque                                                                               8000


Source : SIMOTIC





lundi 15 mai 2017



المرجع السريع لتعلم واحتراف برنامج EXCEL 2016 كتاب جميل جدا يحتاج اليه الجميع مهما كان طبيعه عمله....اتمنى الجميع 
excel 2016

برنامج أكسل أصبح من البرامج املميزة واملهمة و ألتي تحظى بأقبال كبير من مستخدمي حزمة برامج أوفيس ومن خالل برامجنا التدريبية السابقة الحظنا أن كثيرمن املتدربين يقبلون على الدورات التدريبية املتقدمة مع عدم وجود خلفية على برنامج الاكسيل مما يؤدي الى أرباك البرنامج التدريبي واملدرب حيث أن الدورات املتقدمة يتم استيعابها بصعوبة أذا كان املتدرب يفتقر ألساسيات التعامل مع البرنامج ، مجموعة الدروس في هذا الكتيب تحتوى على الحد ألادنى من املعلومات ألتي ينبغي أن يعرفها أي متدرب يرغب في احتراف الاكسيل


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